• Vincent Damato

Pitit conte pour réfléchir à ses colères... malgré une fin très approximative


Le garçon et les clous

et la barrière, et son père (au garçon) et il y a un marteau, aussi

C’est l’histoire d’un petit garçon qui vivait loin de chez nous. Ce garçon avait vraiment, mais alors vraiment très mauvais caractère. Certains se reconnaitront sûrement… les autres aussi…

Alors, à ce garçon, son père lui donna un sac de clous, un marteau et lui dit : « A chaque foé que tu perdras patience, tu planteras un clou sur la clôture, plutôt que de taper ton frère, ta sœur… Ohoh ! Ce serait le bonheur !».

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture... Eh oui, rien que ça ! Il avait vraiment, mais alors vraiment, un caractère de cochon !

Les semaines qui suivirent, à mesure qu’il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous sur la clôture... Il découvrait qu’il était plus facile de contrôler son humeur que d’aller planter des clous sur la clôture, tout au bout du champ, loin, là-bas...

Et puis, ce qui devait arriver arriva : un jour, il contrôla son humeur toute la journée.

Il courut vers son père et lui dit : « Pôpô, Pôpô ! J’ai contrôlé mon humeur toute la journée ! Je n’ai point planté de clou sur la clôture aujourd'hui !

- C’est ben bien, mon filio… Désormais, tu pourras retirer un clou de la clôture à chaque jour où tu contrôleras ton humeur…

Quelques jours passèrent ! Enfin, un bon mois, si vous avez tout suivi…

« Pôpô, Pôpô ! J’ai arraché tous les clous de la clôture ! »

Son père le prit par la main et l’amena à la clôture.

Il lui dit (avec le ton solennel que seuls les vieux sages savent prendre dans les contes traditionnels) : « Tu as travaillé ben fort, mon filio, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux blesser un homme par la parole, de bien des façons et t’en excuser ensuite, mais, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera en vous deux pour toujours. Et pour un homme, une offense verbale est aussi néfaste qu'une blessure physique.

Toute blessure, même guérie, a laissé dans le cœur une trace ineffaçable qui marque à jamais et tout autant l’offensé que l’offenseur. Comme le souvenir de la souffrance, les regrets même sincères durent aussi longtemps que la vie même.

Alors, prends soin de tes amis et maitrise tes actes et tes paroles, car tu es responsable de ce que tu fais autour de toi.

Et ils vécurent enfants et firent beaucoup d’heureux… (fin très approximative mais c'était annoncé dès le début, vous étiez prévenus)

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