Un peu de pédagogie ?

Depuis plusieurs années, j’accompagne de nombreux jeunes aux profils atypiques et leurs parents, le plus souvent en délicatesse (pour ne pas dire en détresse) avec le système scolaire.

Il arrive fréquemment qu’ils rapportent (c’est vilain, mais c’est comme ça, le monde est ainsi fait) ce qu’ils vivent dans leurs établissements. Ainsi, des enseignants - consciencieux et pointus en pédagogie et en psychologie de l’enfant, c’est tout à leur honneur - leur expliquent gentiment qu’ils n’ont pas d’avenir, ou bien qu’ils sont des cas désespérés et qu’on ne peut rien pour eux.


Il me semble intéressant d’approfondir cette technique pédagogique, et de la développer au maximum pour arriver plus rapidement à l'objectif visé par ces pratiques.

Peu doué pour l’écriture, je préfère glisser une petite illustration pour expliquer tout cela et donner quelques bons conseils pour achever cette tâche ô combien ingrate de destruction massive de l'envie d'apprendre…


P.S. : Vous l'aurez compris. Soyons sérieux et laissons de côté le second degré. Si vous êtes enseignant.e et que vous voulez voir des élèves performants, épanouis et heureux d’apprendre, n’hésitez pas à inverser tous ces beaux conseils… Mais là, je ne peux rien pour vous ;-)


P.P.S. : pour les autres qui prendraient la mouche

en lisant ces quelques lignes, n’hésitez pas à inverser toutes les belles choses représentées sur la planche… ça ne coûte rien 😉


P.P.P.S. : tout ce qui figure sur cette planche est issu de la réalité (De nombreuses phrases de la planche ont été sérieusement prononcée par certains collègues devant moi) et d’une réflexion élaborée à partir de la technique « l’inverse du contraire » qui consiste à chercher à atteindre l’objectif inverse de ce qu’on veut. En effet, il est souvent plus facile d’élaborer tout ce qu’il ne faut pas faire dans un premier temps pour ensuite les inverser. Il est alors important de formuler les inverses en évitant des le « ne pas ». Ainsi, « favoriser la compétition » ne devient pas « ne pas favoriser la compétition » mais « favoriser la coopération ».


(P. P.)2 S. : En tant qu’ancien enseignant, j’ai tout à fait conscience de la difficulté d’enseigner et de la charge de travail qui incombe aux professeurs de tout niveau. Mais comme l’a dit une amie dernièrement : « qu'on ne vienne pas me parler de "profs bashing", parce que côté "élèves bashing" c'est costaud ! »… et si ce poste pouvait simplement permettre de faire évoluer certaines choses, toute la société - élèves, parents et profs en premier - en tirerait des bénéfices et le monde deviendrait un peu plus humain.

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